Protection pendant la mission et relation triangulaire
Harcèlement ou discrimination pendant une mission d’intérim : se protéger, signaler et orienter les faits
Une méthode pratique pour distinguer urgence, faits, qualification, agence employeur, entreprise utilisatrice, CSE, santé au travail, inspection et Défenseur des droits.
Commencer par la sécurité immédiate, pas par la qualification juridique
Une menace, une violence, un contact imposé, un danger matériel ou une détresse aiguë appelle d’abord une mise en sécurité. Éloignez-vous lorsque c’est possible, alertez les responsables présents et utilisez les secours ou les forces de l’ordre selon la situation. Un formulaire interne ou un statut dans une plateforme ne doit jamais retarder cette action.
Lorsqu’il n’existe pas de danger immédiat, la première étape reste factuelle : qui a fait ou dit quoi, quand, où, devant qui et avec quel effet sur le travail ? La personne concernée n’a pas à décider seule si le droit qualifiera les faits de harcèlement, de discrimination, d’agissement sexiste, de conflit ou d’un autre manquement.
Le guide aide à organiser l’alerte. Il ne remplace ni un avis médical, ni un conseil juridique, ni l’enquête de l’employeur, ni les décisions des autorités. IntériMatch ne reçoit pas un signalement urgent et ne déclenche aucune intervention externe.
- Se mettre hors de danger et ne pas rester isolé face à une situation menaçante.
- Alerter l’organisation présente sur le site selon la procédure connue.
- Contacter les secours ou les forces de l’ordre si la situation l’exige.
- Prévenir l’agence employeur par un canal distinct et traçable.
- Noter les faits seulement après la protection immédiate.
Distinguer les familles de faits sans les banaliser ni les confondre
Service Public décrit le harcèlement moral au travail par des propos ou comportements répétés susceptibles de dégrader les conditions de travail, avec atteinte aux droits ou à la dignité, altération de la santé ou menace pour l’évolution professionnelle. Les insultes, humiliations ou brimades peuvent constituer des éléments, mais un guide ne tranche pas un dossier individuel.
Le harcèlement sexuel et la discrimination suivent des définitions et des preuves propres. Un signalement peut donc décrire précisément les faits sans forcer une étiquette unique. L’employeur et les organismes compétents doivent pouvoir examiner la situation réelle.
| Situation observée | Repère général | Précaution |
|---|---|---|
| Désaccord ponctuel | Décision, ton ou organisation contestés | Peut rester grave sans constituer à lui seul un harcèlement |
| Harcèlement moral | Propos ou comportements répétés dégradant les conditions de travail | La qualification dépend des faits et de leurs effets |
| Harcèlement sexuel ou sexiste | Propos, comportements ou pression à connotation sexuelle ou sexiste | Certaines configurations ne nécessitent pas la répétition d’un même auteur |
| Discrimination | Traitement défavorable lié à un critère interdit dans une situation couverte | Comparer des faits et identifier le critère supposé sans inventer une intention |
| Harcèlement discriminatoire | Comportements hostiles liés à un critère de discrimination | Peut croiser plusieurs protections |
| Danger ou violence | Atteinte ou menace immédiate | La mise en sécurité précède toute classification |
Comprendre les deux organisations présentes autour de l’intérimaire
L’entreprise de travail temporaire — l’agence — est l’employeur. L’entreprise utilisatrice accueille la mission, organise le travail sur son site et assume les responsabilités attachées aux conditions d’exécution qui lui incombent. La personne travaille au quotidien dans une organisation sans cesser d’être salariée de l’agence.
Cette relation triangulaire impose de ne pas choisir arbitrairement un seul destinataire. L’agence doit connaître un fait qui touche son salarié, son contrat ou sa protection. L’entreprise utilisatrice doit pouvoir faire cesser une situation sur son site, protéger les personnes et traiter ce qui relève de son organisation ou de ses salariés.
Le Ministère du Travail précise aussi que le salarié temporaire peut faire présenter par la délégation du personnel du CSE de l’entreprise utilisatrice ses réclamations individuelles ou collectives concernant notamment ses conditions de travail. Ce canal ne retire aucun rôle à l’agence employeur.
| Acteur | Action utile | Limite |
|---|---|---|
| Agence d’intérim | Recevoir l’alerte comme employeur, protéger et suivre la relation de travail | Ne voit pas nécessairement les faits sur le site |
| Entreprise utilisatrice | Sécuriser le site, traiter les faits internes et les conditions d’exécution | N’est pas l’employeur contractuel de l’intérimaire |
| CSE ou représentants | Écouter, orienter et utiliser les droits d’alerte applicables | Ne remplacent ni l’enquête ni une autorité judiciaire |
| Service de prévention et de santé | Évaluer la santé au travail et conseiller | Ne prononce pas une sanction disciplinaire |
| IntériMatch | Expliquer les rôles et renvoyer vers les canaux réels | Ne reçoit, n’enquête et ne décide pas |
Écrire une chronologie factuelle et proportionnée
Une chronologie utile commence par les faits directement vécus ou observés. Pour chaque épisode, notez la date, l’heure approximative si elle est connue, le lieu, les personnes présentes, les mots ou gestes aussi exactement que possible, le support éventuel et la conséquence immédiate sur le travail.
Séparez l’observation de l’interprétation. “Le responsable a prononcé cette phrase devant trois personnes” est un fait vérifiable ; “tout le monde veut me faire partir” est une conclusion qui peut masquer les épisodes précis. Une émotion ou un effet sur la santé reste légitime et peut être décrit comme tel sans l’attribuer à une intention non prouvée.
Service Public cite notamment les courriels, messages, documents de travail, témoignages et certificats médicaux parmi les éléments susceptibles d’être examinés. Conservez les documents déjà accessibles légalement et ne contournez pas un accès, n’emportez pas un secret industriel et ne diffusez pas les données personnelles d’autres salariés.
- Un épisode par ligne ou fiche datée.
- Citation exacte lorsqu’elle peut être reconstituée sans invention.
- Témoins indiqués sans publier leurs coordonnées.
- Support d’origine conservé plutôt qu’une copie modifiée.
- Effet concret sur le travail ou la santé décrit séparément.
- Aucune collecte générale de conversations étrangères aux faits.
Construire un signalement écrit qui permet d’agir
Service Public recommande un signalement écrit pour des faits pouvant relever du harcèlement au travail. L’écrit ne doit pas devenir un récit interminable : il identifie la mission, le site, les faits essentiels, leur répétition éventuelle, les personnes déjà alertées, le besoin de protection immédiat et la demande d’accusé de réception.
Adressez-le au canal qualifié de l’agence et au responsable compétent de l’entreprise utilisatrice. Si l’auteur présumé est le destinataire habituel, utilisez un autre niveau prévu : ressources humaines, direction, référent, représentant du personnel ou canal d’alerte. Un collègue informé oralement ne vaut pas automatiquement réception par l’employeur.
Demandez ce qui est nécessaire maintenant : faire cesser un contact, adapter temporairement l’organisation, préserver des éléments, connaître la personne chargée du traitement et obtenir une réponse sur les mesures de protection. N’exigez pas dans le même message une qualification définitive ou une sanction précise avant l’examen.
| Bloc | Contenu utile | À éviter |
|---|---|---|
| Objet | Mission, site et nature de l’alerte | Titre vague ou diffusion générale |
| Faits | Dates, lieux, paroles, gestes et témoins | Rumeur ou diagnostic sur l’auteur |
| Urgence | Risque actuel et mesure de protection demandée | Attendre la fin de mission |
| Pièces | Liste des éléments disponibles | Envoi massif de données sans nécessité |
| Suite | Accusé, interlocuteur et délai de retour | Supposer que le silence clôt le dossier |
Informer l’agence et l’entreprise utilisatrice sans perdre la trace
Une plateforme ne doit pas afficher “transmis” lorsque seul un brouillon a été enregistré ou qu’une notification externe n’est pas qualifiée. Dans IntériMatch, aucune fonction publique n’est présentée comme un canal officiel de signalement ; la personne utilise les coordonnées réelles de l’agence et du site.
Si une mission est interrompue ou modifiée après l’alerte, conservez cette décision, son auteur, sa date et le motif communiqué comme un événement séparé. N’en déduisez pas seul qu’elle prouve ou réfute les faits signalés.
- Identifier le canal de l’agence employeur prévu pour une alerte sensible.
- Identifier dans l’entreprise utilisatrice un responsable qui n’est pas mis en cause ou le dispositif interne prévu.
- Envoyer la même base factuelle en adaptant seulement les demandes au rôle de chaque destinataire.
- Conserver date, heure, destinataire et accusé de réception.
- Signaler immédiatement toute évolution du risque ou nouvelle mesure prise sur le site.
- Demander comment les deux organisations coordonnent la protection sans exiger la divulgation de données inutiles.
- Relancer de façon datée si aucun interlocuteur n’est nommé.
Protéger les témoins et ne pas fabriquer une enquête parallèle
Une personne témoin peut décrire uniquement ce qu’elle a personnellement vu ou entendu. Elle ne doit pas coordonner des versions, répondre à la place de la personne concernée ou diffuser l’alerte sur un groupe général. L’employeur organise le recueil et l’examen dans un cadre qui protège les personnes.
Service Public rappelle que victimes et témoins bénéficient d’une protection lorsqu’ils relatent de bonne foi des faits de harcèlement, tandis qu’une dénonciation mensongère n’est pas protégée. Cette distinction invite à rester précis : signaler une inquiétude sincère n’impose pas de prouver seul la qualification finale.
Avant de communiquer l’identité ou les coordonnées d’un témoin à un tiers non prévu, informez-le du cadre et utilisez le canal de l’enquête. Une attestation formelle suit ses propres exigences ; une note interne ne doit pas imiter un document judiciaire.
Mobiliser la santé au travail sans exposer un diagnostic
Des faits répétés peuvent affecter le sommeil, l’attention, la santé physique ou psychique et la capacité à travailler. Le médecin traitant et le service de prévention et de santé au travail sont des interlocuteurs distincts des ressources humaines. Ils évaluent la santé et peuvent conseiller dans leur champ ; ils ne remplacent pas le signalement des faits à l’employeur.
La personne décrit ses symptômes et leurs circonstances aux professionnels de santé. Elle n’a pas à publier son diagnostic dans une mission, un commentaire ou un message collectif. Un certificat ou une préconisation se transmet uniquement par le canal compétent et dans la limite nécessaire.
Si l’état de santé impose un arrêt, une urgence ou une adaptation, suivez les instructions professionnelles et les procédures applicables. IntériMatch ne détermine ni aptitude, ni arrêt, ni reprise.
Choisir l’interlocuteur externe selon la question
Service Public indique qu’une victime ou un témoin peut alerter l’inspection du travail pour un harcèlement au travail. Pour une discrimination, la saisine du Défenseur des droits, le signalement aux forces de l’ordre, l’aide d’une association et la plainte répondent à des finalités différentes.
Les délais et procédures peuvent évoluer ou dépendre de la voie choisie. Ce guide ne les recalcule pas. Consultez la fiche officielle à jour ou un professionnel du droit avant une démarche qui engage un délai ou un recours individuel.
| Interlocuteur | Peut notamment aider à | Ne pas lui attribuer |
|---|---|---|
| Inspection du travail | Informer, contrôler et enquêter dans son champ | Rendre un jugement pénal ou prud’homal |
| Défenseur des droits | Informer et accompagner sur une discrimination, instruire une saisine | Remplacer tous les recours ou suspendre automatiquement une décision |
| Police ou gendarmerie | Recevoir un signalement ou une plainte concernant une infraction | Conduire l’enquête interne de l’entreprise |
| Conseil de prud’hommes | Trancher certains litiges liés au contrat de travail | Intervenir comme secours immédiat |
| Syndicat ou association | Informer, accompagner et parfois agir selon ses conditions | Garantir l’issue d’une démarche |
Traiter une alerte côté agence sans décider par intuition
L’agence accuse réception, identifie le risque immédiat, nomme un interlocuteur, coordonne la protection avec l’entreprise utilisatrice et préserve la relation d’emploi. Elle ne renvoie pas simplement la personne vers le site au motif que les faits s’y sont déroulés.
Le traitement sépare protection, recueil des faits, décision contractuelle et éventuelle procédure disciplinaire. Une mesure temporaire ne constitue pas une conclusion sur l’auteur présumé. La confidentialité est limitée aux personnes qui ont besoin de connaître l’information pour agir ; elle ne doit pas devenir une promesse impossible de secret absolu.
L’agence conserve les éléments selon une finalité et une durée documentées, permet la correction d’une erreur et interdit la réutilisation d’une alerte comme score caché. La fin normale d’une mission ne doit pas effacer le dossier ni être présentée automatiquement comme la résolution.
- Accuser réception sans valider ni nier la qualification.
- Évaluer le risque actuel et organiser une protection proportionnée.
- Coordonner avec un contact habilité de l’entreprise utilisatrice.
- Informer la personne du cadre, des prochaines étapes et de l’interlocuteur.
- Préserver les éléments et entendre séparément les personnes concernées.
- Tracer les décisions, motifs et mesures sans commentaire discriminatoire.
- Revenir vers la personne et réévaluer la protection.
Traiter une alerte côté entreprise utilisatrice
L’entreprise utilisatrice agit sur le site, l’encadrement, les équipes, les accès et les conditions d’exécution de la mission. Elle ne peut pas ignorer une alerte concernant un intérimaire au motif que son contrat est signé avec l’agence.
Elle met la personne en sécurité, conserve les éléments relevant de son système, applique son dispositif interne et informe l’agence employeur. Le CSE ou les référents peuvent intervenir selon l’organisation. L’enquête distingue les faits, les réponses, les témoins et les décisions ; elle ne transforme pas une rumeur en conclusion.
Si l’auteur présumé appartient à un prestataire, à une autre entreprise ou au public, la coordination change mais la protection sur le site reste à organiser. Chaque acteur conserve ses responsabilités et la personne reçoit une explication sur le canal utilisé.
Éviter représailles, réputation cachée et exclusion automatique
Un signalement ne doit pas devenir une note de “fiabilité”, une baisse de visibilité ou une exclusion automatique des missions. Les décisions futures restent fondées sur des critères professionnels nécessaires, des faits vérifiés et un motif explicable. Les caractéristiques protégées, la santé et le simple fait d’avoir alerté ne servent pas à classer les candidatures.
Une agence peut devoir modifier ou interrompre une mission pour protéger une personne. Cette mesure est enregistrée comme telle, sans attribuer une faute par défaut. Si une décision défavorable suit l’alerte, ses faits, son auteur et son motif doivent pouvoir être distingués de l’ancien signalement.
IntériMatch ne promet aucun algorithme capable de détecter un harcèlement ou une discrimination. Un filtre automatique sur du texte libre risquerait au contraire de manquer le contexte, d’exposer des données sensibles et de produire une décision opaque.
Cas concret : humiliations répétées par un encadrant du site
Pendant plusieurs prises de poste, un encadrant critique publiquement l’intérimaire par des insultes, lui retire systématiquement des outils et demande à l’équipe de ne pas lui parler. La personne se met à l’écart lorsque la situation monte, note chaque épisode avec date, lieu, paroles et témoins, puis contacte l’agence et un responsable du site qui n’est pas l’auteur présumé.
Le message décrit les épisodes et leurs effets sur le travail, demande la cessation des contacts non nécessaires et un interlocuteur de traitement. Il ne publie pas les noms dans un groupe d’équipe et ne qualifie pas définitivement l’infraction. L’agence accuse réception ; le site organise la protection et l’examen.
Si la santé est affectée, la personne consulte les interlocuteurs de santé appropriés. En l’absence de réaction ou pour être accompagnée, elle vérifie les voies externes sur les pages officielles. La mission, l’alerte et toute modification de poste restent des événements distincts.
Cas concret : différence de traitement liée à un critère supposé
Deux intérimaires affectés au même poste reçoivent des consignes ou accès différents. L’un entend explicitement une remarque sur son origine, sa grossesse, son handicap, sa religion ou un autre critère protégé. La comparaison peut constituer un élément utile, mais elle ne suffit pas à reconstituer seule toutes les règles applicables.
La personne conserve la phrase exacte, les dates, les décisions comparables et les documents déjà accessibles. Elle signale les faits aux deux organisations et demande le motif professionnel de la différence. Elle ne collecte pas le dossier personnel de l’autre salarié et ne demande pas à l’application d’inférer son appartenance à un groupe.
Le Défenseur des droits peut informer et accompagner une personne qui s’estime victime ou témoin d’une discrimination. Sa fiche et celle de Service Public sont relues au moment de la démarche, car les moyens de contact et procédures sont des informations vivantes.
Checklist d’un signalement exploitable
Une checklist complète ne signifie pas que la personne doit attendre d’avoir douze preuves avant d’alerter. Elle sert à rendre le suivi plus robuste ; la protection peut être demandée dès les premiers faits inquiétants.
Si un élément manque, notez “inconnu” ou “à confirmer”. Une interface responsable ne transforme pas le vide en refus, en absence de risque ou en classement défavorable.
- Danger immédiat traité avant l’écrit.
- Mission, site, date et personnes présentes identifiés.
- Faits séparés des suppositions.
- Épisodes répétés décrits un par un lorsqu’ils existent.
- Supports d’origine préservés légalement et proportionnellement.
- Agence employeur informée.
- Entreprise utilisatrice informée par un contact non mis en cause.
- Mesure de protection demandée explicitement.
- Accusés, réponses et décisions conservés.
- Santé au travail ou interlocuteur externe choisi selon le besoin.
- Aucune donnée sensible publiée dans une mission ou un groupe.
- Relance et évolution du risque datées.
Ce qu’IntériMatch peut expliquer — et ce qu’il ne doit jamais prétendre faire
IntériMatch peut rendre visibles les rôles généraux, les contacts qualifiés d’une mission, les limites de la plateforme et les guides publics. Il peut aussi empêcher qu’un critère protégé soit proposé comme filtre de compatibilité et rappeler qu’une agence reste l’employeur.
L’application publique ne constitue pas un dispositif officiel d’alerte, n’assure aucune notification urgente, ne mène pas d’enquête, ne qualifie pas juridiquement les faits et ne sanctionne personne. Une mention dans un profil, un commentaire de candidature ou un retrait de mission n’est jamais le canal adapté.
La plateforme ne stocke pas de dossier médical, de récit libre ou de pièce sensible pour enrichir le matching. Toute extension future devrait définir finalité, accès, conservation, protection contre les représailles, accusé de réception et canal de secours avant d’être annoncée.
Sources, date de révision et responsabilité éditoriale
Service Public fournit les repères généraux sur le harcèlement moral, le harcèlement sexuel et la discrimination au travail. Le Ministère du Travail décrit la relation triangulaire de l’intérim. Légifrance publie l’obligation de prévention de l’employeur et le Défenseur des droits documente le harcèlement discriminatoire.
Dernière révision humaine : 20 septembre 2026. Les définitions, délais, moyens de contact et procédures peuvent évoluer. La page officielle à jour, les documents de l’employeur et un conseil adapté à la situation priment sur ce guide général.
Aucune agence, entreprise, organisation syndicale, association ou institution n’a payé son classement. Une correction éditoriale peut être proposée avec l’URL publique et la date concernées, sans identité, récit individuel, donnée de santé, pièce de dossier ou coordonnées de témoin.
Sources
- Harcèlement moral · Service Public · vérifié le 20 septembre 2026
- Harcèlement sexuel · Service Public · vérifié le 20 septembre 2026
- Discrimination au travail · Service Public · vérifié le 20 septembre 2026
- Le contrat de travail temporaire · Ministère du Travail et des Solidarités · vérifié le 20 septembre 2026
- Code du travail — article L1152-4 · Légifrance · vérifié le 20 septembre 2026
- Fiche pratique — le harcèlement discriminatoire au travail · Défenseur des droits · vérifié le 20 septembre 2026